HISTOIRE DU JU JITSU

 

Le ju-jitsu, ou jūjutsu ou encore jiu-jitsu (柔術, jūjutsu), regroupe des techniques de combat qui furent développées durant l'ère féodale du Japon par les samouraïs pour se défendre lorsque l'on est désarmé. Ces techniques sont parfois classées en trois catégories principales : atemi waza (technique de frappe), nage waza (technique de projection) et katame wasa (technique de contrôle) afin de maîtriser un adversaire.

En japonais, jūjutsu (柔術, jūjutsu) signifie littéralement « technique de souplesse » ou « art doux » ou encore « méthode permettant d'utiliser au mieux la souplesse ». "Jū" pour souplesse et "Jutsu" pour technique. Il existe diverses transcriptions phonétiques approximatives ce qui explique les différentes orthographes[]. L’orthographe ju-jitsu est la plus utilisée dans la littérature francophone, bien que cela ne corresponde pas à la consonance.

Le concept principal du ju-jitsu est le , littéralement la « souplesse », c'est-à-dire éviter l'attaque frontale pour contrôler un adversaire plus fort, sans opposition de force. Par cette technique, ju yoku go o sei suru : le doux vainc le dur. Ce principe a donné naissance à un ensemble de techniques sophistiquées d'évitement, de canalisation de la force adverse, et de contrôle de l'adversaire par des déplacements, des frappes et des immobilisations obtenues grâce au contrôle des points vitaux et des articulations.

Au début du XX siècle, des personnes se sont inquiétées de la disparition de ce savoir, due à la modernisation de l'armée, et ont collecté les techniques de différentes écoles (ryū Ha) de ju-jitsu pour en faire une pratique moderne, adaptée aux besoins de la nouvelle société ; ainsi, naquirent le judo, dont les composantes viennent en majorité de l'école Kito (Kito-ryu), l'aikïdo, émanation plus tardive de l'école Daito (Daito-ryu), ou plus récemment le jiu-jitsu  brésilien, né de l'évolution d'une variante de judo (Kosen), elle-même instruite par l'école Fusen (Fusen-ryu). Véritable nébuleuse à l'origine de constructions plus ou moins récentes, le ju-jitsu est à juste titre souvent qualifié d'« art mère »[2].

 

En France, le ju-jitsu est enseigné dans des clubs affiliés à la fédération française de judo, « jiu-jitsu », kendo et disciplines associées. On y retrouve les deux aspects de technique de l’autodéfense et de sport[. ].

À l'origine, l'enseignement traditionnel sous forme d’autodéfense était majoritaire en France. Depuis quelques années, le fighting system se développe en parallèle du duo system.

]Le fighting system est une forme de combat se déroulant en trois parties non hiérarchisées dans le temps : pied-poing, projection et soumission. Pour gagner un combat il est nécessaire de marquer un ippon dans chacune des parties (full ippon). Cette forme moderne est plus agressive et évolue très rapidement, intégrant des techniques de grappling ou de lutte pour gagner en efficacité. Pour certains combattants c'est une alternative intéressante ou un tremplin pour le combat libre.

Le duo system correspond à l'expression technique. Les démonstrations et compétitions se font par couple mixte ou non et requièrent une grande précision de mouvement et intensité/explosion musculaire[

 

柔術 



     

Autres noms

Jūjutsu ou jiu-Jitsu, Yawara, Kogusoku, Koshi no Mawari, Kumiuchi, Torite, Wajutsu.

     

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